COPENHAGUE OU L’ESPOIR ENVOLE

Du 07 au 18 décembre 2009, la planète toute entière vibrait au rythme de Copenhague, où se tenait le sommet de tous les espoirs (en matière d’environnement). Car l’avenir de la planète s’y jouait, si tant il est vrai que le réchauffement climatique est l’un des défis majeurs de ce 21e siècle. Une crise qui, bien au-delà de la seule sphère environnementale, peut avoir des répercutions sur l’humanité et tout ce qui caractérise la vie sur terre. Il est désormais clair que la terre est victime des perturbations de ses grands équilibres physiques et même chimiques : l’atmosphère se dégrade, les sols s’érodent, la terre s’assèche, les glaciers fondent, des espèces disparaissent par centaines ou sont menacées d’extinction, les productions agricoles baissent, etc. Autant de scénarios qui montrent que le climat « disjoncte ». Et bien plus qu’un simple slogan d’un parti politique dit de verts : Il faut agir pour sauver la planète.

Le monde avait donc jugé impératif de s’assoir autour d’une table afin de réfléchir sur de nouvelles stratégies à élaborer, dans le but d’inverser cette tendance. Ceci biensûr, dans l’optique de sauver la planète de l’hécatombe qui la guette si d’ici quelques années rien n’est fait. Et l’Afrique, qui n’est responsable que d’à peine 3,7% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, serait le continent le plus vulnérable face à cette crise !

Un grand défi donc, certes, mais surtout une urgence. Une urgence que n’ont pas semblé voir les 30 pays les plus industrialisés du monde [et les plus pollueurs !] qui, au grand damne du reste de l’humanité, n’ont pu être à même de s’entendre sur un nouvel accord plus contraignant et mieux efficace pour la lutte contre le réchauffement climatique, censé venir à la rescousse du protocole de Kyoto (adopté en 1997, mais entré en vigueur en 2005) ayant cours jusqu’en 2012…

Et malheureusement en attendant le prochain sommet à Mexico, les dérèglements du climat persistent et réduisent les espaces et les marges de survie des populations (tant humaines, qu’animales ou végétales) tant en Afrique qu’en Asie ou ailleurs.

Le seul point positif, à mon avis, s’il y’en a un, est que la société civile est de mieux en mieux informée sur les dangers qui la guettent, puisque les questions d’environnement sont désormais au centre de tous les débats (ou presque), politiques, économiques, sociaux, etc. Reste plus qu’une nouvelle façon de penser la solidarité internationale émerge, au-delà des nombreux clivages géopolitiques qui persistent sur notre très chère planète. J

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